Dick Annagarn refuse l’image baba-cool, marginal, qui lui colle à la peau depuis ces débuts en 1973. Pourtant, il se dit décalé, se protégeant du monde dans son refuge pyrénéen. Personnage haut en couleurs, à la fois schizophrène, attachant et atypique, il trace inlassablement son sillon si singulier dans le paysage de la chanson française. Justice est faite. Il revient aujourd’hui dans l’actualité avec Le grand dîner : un tribute réunissant toute la fine fleur de la chanson française. Ce qui prouve bien que, dans la vie, on récolte ce que l’on sème.